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03 septembre 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Le bilan




















Les quatre joueurs (Anelka, Evra, Ribery et Toulalan) - soit disant- responsables de la grève à Knysna - ont été sanctionnés.
Mais pourquoi Raymond Domenech sort-il indemne de ce simulacre de tribunal, auquel le public n’a pas le droit d’assister afin de réellement connaître la vérité? Un tribunal qui fait bien rire Nicolas Anelka, banni pour deux ans de l’équipe de France et qui remet toujours en cause ses présumées insultes envers le sélectionneur.
Un sélectionneur pas si innocent que ça en réalité…

Six ans à la tête des Bleus. Six longues années sans réelle victoire, sans convaincre et une humiliation pour finir en Afrique du Sud.
Raymond Domenech n’a lui, pas été sanctionné par la commission de discipline mardi alors qu’il aurait pu ou dû l’être.
Les cinq joueurs ont été suspendus et pourtant ils ont tous accusé leur ancien sélectionneur d’être le principal fautif du drame. Ce qui prouve la scission grandissante qu’il y avait entre eux.
Et pour cause. Mise à part une finale de Coupe du Monde certainement disputée grâce au retour de Zidane, Makélélé et Thuram, Raymond Domenech n’a connu que des échecs. Une gestion des hommes catastrophique dès son arrivée en 2004. Giuly et surtout Robert Pires : champion du monde et encore au top de sa forme, en ont fait les frais.


Des éliminatoires réussies sur le fil tant pour les Mondiaux 2006 et 2010 que pour l’Euro 2008. Justement cet Euro démontre son incapacité à entraîner une sélection nationale. Les Bleus sont sortis lamentablement au premier tour et prouvent qu’ils ne possèdent aucun fond de jeu. En prime, Domenech ne trouve qu’à demander sa compagne en mariage en guise de soit-disant témoignage émouvant de son amour au moment de l’élimination. Il n’a même pas le courage ou la présence d’esprit de démissionner a ce moment la.
Mais cet épisode est à la limite excusable. Par contre, la pauvreté du jeu tricolore pendant six ans pèse lourd au moment du bilan. Idem pour le désamour profond qu’ont ressenti les Français envers leur équipe nationale.


Quatre des cinq joueurs ont été punis pour la grève de Knysna (et pour pas grand chose parfois). Il faudrait maintenant penser à sanctionner l’entraineur (pour son trop long mandat…sic) pour ne pas avoir serré la main du coach sud-africain, pour avoir lu le communiqué des joueurs, par exemple…non ?

20 juin 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Les Bleus brulent-ils?



La version footballistique de la célèbre phrase du président Sarkozy,
« casse toi pauv’con » vient de sortir dans tous les journaux et attention elle est plus trash. « Va te faire enculer sale fils de pute », voila ce qu’aurait dit Nicolas Anelka à Raymond Domenech à la mi-temps du match, France-Mexique, jeudi soir dernier. La raison : Domenech a, comme son rôle l’implique, expliqué à Anelka qu’il fallait arrêter de « dézoner » afin d’être plus présent au centre de l’attaque française pour marquer des buts. Cela n’a visiblement pas plu au joueur de Chelsea. Est-il nécessaire de mentionner que ces paroles sont une honte pour un joueur de l’équipe de France, une honte pour un footballeur, une honte pour le public et tous les enfants qui sont susceptibles de le prendre comme model ? Michel Hidalgo, ancien sélectionneur des Bleus, affirment d’ailleurs sur les ondes de RTL, « qu’Anelka ne doit plus jamais porter le maillot de l’équipe de France ». Il a donc été entendu car les instances du foot français viennent de rendre leur décision. Anelka est donc exclu de l’équipe de France (source BFM TV et iTV).

A l’inverse, un proche du joueur (un journaliste) s’exprime sur iTélé et explique que « Nicolas n’a jamais eu ce genre de problème avec quiconque, qu’il joue à Chelsea avec un grand entraineur (Carlo Ancelotti) et qu’il ne lui aurait jamais dit cela car c’est un grand entraineur. Si Anelka a dit ça à Domenech c’est parce qu’il est frustré de son positionnement sur le terrain. »
Mais comment ose-t-on reprocher à Raymond Domenech d’offrir une place de titulaire à Anelka même s’il doit jouer différemment qu’à Chelsea ?
Comment Anelka peut-il se permettre de râler et d’insulter, alors que d’autres sont sur le banc alors qu’ils sont de vrais attaquants de pointe ?
Existe-t-il une vraie bonne raison de défendre Nicolas Anelka ?


L’honneur de Gallas et Ribery le caïd

Quant à William Gallas, il a refusé de répondre aux journalistes en zone mixte après le match. Rien de grave si Gallas n’avait pas fait un doigt d’honneur aux journalistes pour leur répondre qu’il ne voulait pas parler.
Mais Gallas sait-il seulement ce qu’est l’honneur ? Le joueur est un des vices capitaine de l’équipe de France et risque, lui aussi, de se voir sanctionner par ses dirigeants. Mais s’il ne l’est pas, il semble que son avenir ne passe plus par la case Bleu car le futur sélectionneur Laurent Blanc ne compte déjà pas sur lui. Autre joueur montré du doigt aujourd’hui, Franck Ribery. Son influence au sein du groupe plombe littéralement certain joueurs et principalement Yoann Gourcuff. Selon le journal l’Equipe, «Quand Gourcuff aperçoit le milieu du Bayern Munich, l’image est saisissante : il évite de croiser son regard frondeur et se colle un peu plus contre la barrière pour le laisser passer comme le premier de la classe fait place au caïd du collège par peur de prendre une baffe derrière la tête.» Une situation résumée par Bixente Lizarazu sur les ondes de RTL « certains joueurs se comportent comme des caïds et font peur aux autres. Comme les pauvres enfants qui se font menacer au collège ».



Il est grand temps que le ménage soit fait en équipe de France et que les «caïds» soient exclus à jamais du groupe.

11 juin 2010

La Chronique Sport By Alexandre : La Coupe du Monde

Foot-Mondial : La Coupe du Monde ou le Théâtre des rêves

This is it ! This is the moment. La Coupe du Monde débute aujourd’hui pour le plus grand bonheur de tous les fans de football. Elle représente tellement pour eux. Les joies, les peines, les espoirs et les désillusions. Les rires et les pleures. Pendant un mois, du 11 juin au 11 juillet, la planète entière va vibrer au fil des matches car cette compétition est regardée par plus de deux milliards de téléspectateurs en mondovision. Les plus grandes nations du football sont là, le Brésil, l’Allemagne, l’Argentine, le Cameroun, les Pays-Bas, la France, l’Italie, et bien d’autres. Chaque joueurs ne désirent qu’une seule chose, à savoir, atteindre son rêve « de gosse » et remporter ce trophée. Une coupe mythique qui fait fantasmer les hommes depuis 80 ans.

« This time for Africa »
La Coupe du Monde, c’est la fête. Et cette année, cela le sera encore plus car, enfin, le monde se tourne vers l’Afrique. Cette Afrique qui a tant fait pour le football. Cette Afrique qui a enfanté de nombreux artistes du ballon rond comme Pelé ou Zidane. Brésiliens ou Français issus de l’immigration ou de l’esclavage, ils sont un petit bout de cette Afrique qui a offert à d’autres peuples, via ces joueurs, les plus grandes émotions sportives de leur histoire.

Sur le sol de la nation « Arc-en-ciel » chère à Nelson Mandela, le coup d’envoi sera donné, vers 16 heures, depuis le Soccer City Stadium de Johannesburg pour 64 rencontres. 5 760 minutes (ou plus si prolongations et penalties) d’excitation, de plaisir, de bonheur et de rêve qui façonneront les souvenirs de chacun pour des générations.

Allez monsieur l’arbitre, sifflez le début du match. Le monde n’attend que ça. Que la fête commence.

06 juin 2010

Un extra de chronique soir juste parce qu'on aime ca !

Tennis-Roland Garros: Le retour du Roi Nadal


La reconquista del Rey. Rafael Nadal a balayé Robin Söderling en un peu plus de deux heures pour reprendre son Roland Garros. Une reconquête qui prend des airs de début de second règne pour l’Espagnol.

El ganador, el matador, el conquistador. Tout simplement le nouveau numéro un mondial, quintuple vainqueur de Roland Garros, sept Grand Chelem au compteur, le Roi de la       terre-battue, Rafael Nadal. L’Espagnol était chez lui, aujourd’hui, sur les cours de la Porte d’Auteuil. Trop fort pour un Robin Söderling qui a pu mesurer le réel écart qui le sépare des meilleurs dans des conditions normales. Bien sûr, sous une pluie battante et agaçante, il peut battre Roger Federer. Oui, il a eu, cet après midi, des balles de break contre Nadal, surtout dans le premier set. Mais oui, le finaliste 2009 (défaite face à Federer) était encore trop tendre (malgré ses frappes de mules) pour aller chercher le trophée. Söderling n’a pas offert la finale mais il est vrai que le Suédois n’a fait qu’illusion pendant un premier set ou il aurait pu prendre, une fois ou deux, le service de l’espagnol mais pouvait-il ensuite gagner la manche ? Pas sûr. Cela dit, Nadal n’a pas céder et Nadal l’a emporté, 6-4. Puis il a déroulé son jeu tel un bulldozer jusqu’à faire craquer Robin Söderling. Le deuxième set n’est qu’une formalité pour Nadal, parsemé de coup de génie de Söderling. Cependant la sanction fait mal, un rapide 6-2.

Les larmes d’un champion

La troisième manche est ensuite repartie sur la même cadence et Rafael Nadal break d’entrée son adversaire. Il ne quittera plus la tête durant ce set. Résultat net et sans bavure, victoire en trois sets secs en 2h18 de jeu, 6-4/6-2/6-4.Rafael Nadal a donc repris son bien. Mieux, il a récupérer la place de numéro un mondial là ou il l’avait perdue l’an passé, à Roland Garros. Au moment de la balle de match, Nadal s’est écroulé avant de féliciter son adversaire. Puis une énorme émotion s’est emparée du nouveau maître du jeu au moment de s’assoir sur sa chaise. Il pleure. La tension est alors à son comble et Rafael Nadal ne peut plus retenir ses grosses larmes. Il a certainement pris à cet instant la mesure de ce qu’il venait d’accomplir. Lui qui avait dû lâcher son premier règne trop vite en 2009 en raison de vilaines blessures, au genou droit notamment. Mais sur le terrain il était déjà le patron. N’en déplaise au meilleur joueur de tous les temps, Roger Federer, il semble que l’ère Nadal redevienne à la mode.

Rafael Nadal écrit maintenant le présent et le futur du Tennis mondial. On devrait toutefois assister à de très belles batailles dès le prochain Wimbledon (21 juin-04 juillet) car ni Federer ni Murray ni Djokovic n’ont l’intention de laisser le Roi Nadal établir une domination sans partage.

04 juin 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Roland Garros: Nadal-Söderling, la revanche

Tennis-Roland Garros: Nadal-Söderling, la revanche


Le Suédois Robin Söderling s’est qualifié pour sa deuxième finale consécutive à                  Roland-Garros grâce à une victoire toute en puissance, en 5 sets contre le Tchèque Tomas Berdych : 6-3/3-6/5-7/6-3/6-3.
Les deux joueurs se sont rendus coup pour coup, Söderling s’est appuyé sur un service fulgurant avec notamment 21 aces, dont certains atteignaient les 220 km/h, et des coups droit surpuissants. Mais Thomas Berdych n’était pas en reste et a tenu la dragée haute a celui qui a éliminé Roger Federer au tour précédent.
Berdych a, tout de même, craqué en fin de match. En conférence de presse, il a tout simplement avoué avoir manqué d’énergie dans la dernière manche, ce qui a permis à Söderling de s’imposer.

Nadal-Söderling, Acte II


Et celui-ci rencontrera la tornade espagnole, Rafael Nadal, en finale. Le numéro deux mondial a balayé un Jürgen Melzer trop tendre encore pour prétendre venir à bout du « Roi » de la terre battue. Pourtant dans le troisième set, Melzer a réussi à pousser Nadal dans ses derniers retranchements. Mais le numéro deux mondial n’a pas flanché et l’emporte 6-2/6-3/7-6. Rafael Nadal réglera ses comptes en finale dimanche, avec un Robin Söderling qui l’avait éliminé du tournoi l’an passé.

Les deux hommes ne s’apprécient pas, c’est de notoriété publique. Ils auront la rage: l’un de récupérer son titre, l’autre de battre celui qu’il déteste. La météo annonce de la pluie à Paris dimanche, mais cela risque d’être chaud à Roland Garros.

30 mai 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Hamilton hérite de la victoire


Pour la première fois de la saison, Lewis Hamilton s’impose au volant de sa Mclaren-Mercedes. L’écurie Britannique fait coup double avec Jenson Button (2ème) grâce à une erreur des deux Red-Bull.

What a Race ! Quelle course ! Lewis Hamilton remporte un Grand Prix de Turquie plein de rebondissements, riche en émotions fortes et très enrichissant pour la suite de la saison. Dès le départ, la bataille commence et dessine une lutte intense entre les cadors du circuit. Mark Webber, parti en pole pour la troisième fois consécutive, voit dans ses rétros un Lewis Hamilton très incisif, mais Webber semble imperturbable face aux attaques répétées de l’Anglais. Le moteur Renault de la Red Bull permet d’ailleurs à Webber une meilleure accélération au sortir des virages de ce « très réussi » circuit turc.       En troisième position, Sebastian Vettel attend son heure et prend ses distances avec Jenson Button, quatrième, qui lutte pour garder sa position face à Michael Schumacher (4ème au final). Le champion du monde 2009 laisse très rapidement Schumacher se concentrer sur le retour de Rosberg (qui termine 5ème) et remonte rapidement vers les trois hommes de tête. Au 17ème tour, Button prendra même la tête de la course pendant le jeu des ravitaillements, mais retrouvera son quatrième rang après son passage aux stands. Un passage aux stands, de deux secondes trop lent, qui coûte la deuxième place à l’autre Mclaren, celle de Lewis Hamilton, au profit de Vettel. L’Allemand se lance alors à la poursuite de son coéquipier Mark Webber. Les deux hommes vont se livrer à « un mano a mano » qui fera date dans toutes les rétrospectives de fin de saison.

La pression chez Red-Bull
Au quarantième tour, Sebastian Vettel décide qu’il ne peut plus attendre derrière Webber pour aller chercher la victoire et lui faire comprendre que, lui aussi, souhaite devenir champion du monde.
Le combat est intense et Vettel prend l’avantage au virage n°11 mais au moment de passer, il envoie un coup de volant inutile pour intimider l’Australien et les deux hommes se touchent. Erreur de Sebastian Vettel !           Les deux Red-Bull se la jouent Prost-Senna et coûtent le doublé à l’écurie.      Cet accrochage provoque l’abandon de l’Allemand et fait perdre la tête de la course à Mark Webber qui peut tout de même repartir en troisième position.
« Je pense qu’on allait à peu près à la même vitesse. J’ai essayé mais ça n’a pas marché. Je n’ai rien à me reprocher sur la manœuvre. Les images le prouveront », déclarait Vettel devant la presse après son accrochage. Mais les images lui donnent totalement tort. Au pied du podium, Hamilton expliquera d’ailleurs à Button et Webber qu’il a vu que l’Allemand était le fautif de son propre abandon. La pression monte chez Red-Bull entre les deux jeunes loups. L’ambiance risque de tourner au vinaigre entre eux et pourrait leur valoir le titre en fin de saison. En Formule 1, pour devenir champion du monde, chaque point est précieux. Lewis Hamilton en a d’ailleurs fait la triste expérience en 2007 face à son coéquipier d’alors, Fernando Alonso.

La bagarre Vettel-Webber laisse ensuite Hamilton et Button se départager pour la victoire finale. Les deux Anglais n’hésitent pas à s’empoigner mais ils restent à la limite de l’impardonnable. Après avoir subi l’assaut de Button, Hamilton attaque le champion 2009 et repasse devant (ils se touchent légèrement sans dégât) pour filer vers la victoire. Cette bataille entre les deux Anglais démontre qu’entre champions du monde on sait jusqu’où l’on peut aller dans la lutte pour le titre entre deux coéquipiers.
Sur le podium, Hamilton, visage fermé, sait que sa victoire est due à une erreur des Red-Bull qui étaient, une fois de plus, quasiment intouchables aujourd’hui. Mais les Mclaren sont de plus en plus proches.

La suite de la saison s’annonce déjà palpitante.

22 mai 2010

La Chronique Sport by Alex : Foot-Finale Ligue des Champions : Mourinho vs Van Gaal


Foot-Finale Ligue des Champions : Mourinho vs Van Gaal


Inter Milan-Bayern Munich, une affiche inattendue en finale de la Ligue des Champions ce soir au stade Santiago Bernabeu de Madrid, mais qui récompense le travail de José Mourinho et Louis Van Gaal. Les deux hommes sont probablement les meilleurs entraineurs de la planète football.

Promise au FC Barcelone, le tenant du titre, mais aussi au Real Madrid en raison de son recrutement galactique, la Ligue des Champions va s’offrir à une équipe qui la mérite tout autant. Que ce soit le Bayern ou l’Inter, ces deux clubs se sont battus depuis des années pour bâtir une équipe stable, avec des stars de renoms et surtout bon marché comme Wesley Sneijder ou Arjen Robben.             Mais la clé de la réussite tient certainement dans le choix des entraineurs, José Mourinho et Louis Van Gaal. Les deux hommes connaissent parfaitement les rouages de leur métier, baignent dans la science du jeu depuis toujours et savent comment gagner. La preuve en est qu’ils ont déjà tous les deux remporté la coupe aux grandes oreilles, avec Porto en 2004 pour le Portugais et avec l’Ajax d’Amsterdam pour le Hollandais en 1995.

Deux idées du Football :
Au-delà du choc générationnel, cette finale représente aussi un choc des cultures entre ces deux hommes. Le plus âgé, Van Gaal, maître à jouer de 58 ans, propose un jeu porté vers l’attaque, bien léché, comme il a pu le faire avec l’Ajax et maintenant le Bayern et où son compatriote Arjen Robben rayonne au poste de numéro 10. Pour José Mourinho, 47 ans, véritable stratège, l’important c’est la gagne ! Peu importe le contenu du match, le résultat prime. Voilà pourquoi Chelsea, son ancien club, ne faisait rêver personne en terme de jeu. Loin du beau football, celui qu’on surnomme affectueusement en Angleterre, «The special one », se la joue catenaccio, tous derrière et on file en contre attaque ! Rien de plus logique pour une équipe italienne. Mais attention, les Interistes possèdent aussi les armes pour marquer ! Milito, Pandeev ou Eto’o, en demi-finale, ces trois hommes ont su faire exploser la défense du grand Barca avec trois buts au compteur.

Demain soir tant les Italiens que les Allemands souhaitent la victoire et peu importe le score. Mais avec Mourinho et Van Gaal aux manettes, il est fort probable que l’on assiste à une magnifique fête du football. Une parfaite mise en bouche à quelques heures de la Coupe du Monde.

13 mai 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Samantha Davies

Voile-Transat Ag2r : La perle de la voile
Note de la Rédac : Vocabulaire de base pour comprendre cet article :
Un Transat = Non c’est pas la chaise longue qu’on utilise dans son jardin pour bronzer au soleil. C’est une course de Bateaux à Voile organisée par Pen Duick, dont la distance à parcourir est environ 3710 milles Départ de Concarneau. Marque de parcours à respecter : Porto-Santo (Archipel de Madère). Arrivée à Saint-Barthélemy.
C’est en 1992 qu’est organisée la 1ère « Transat AG2R LA MONDIALE »            (Ca s’appelle comme ça)


C’est donc après le départ en retraite d’Ellen Mcarthur, le monde de la voile retrouve enfin une reine. Elle est belle, intelligente, drôle.
Son nom : Samantha Davies. Le palmarès devrait bientôt suivre.
Le rayon de soleil de la voile mondiale, la pink-lady britannique, Samantha Davies s’est lancée sur cette Transat Ag2R Lorient-Saint Barthelemy avec autant de panache que sur le dernier Vendée Globe. Cette surdouée de la course au large, ne termine pas sur le podium, puisque Cercle Vert le bateau de Bertrand de Broc la devance de 26 minutes (pour une transatlantique l’écart est infime) ! Ce n’est pas grave car, malgré la déception d’un podium perdu in extremis, Sam Davies s’est bien amusée sur cette Transat. Oui bien amusée, c’est elle qui le raconte d’ailleurs sur son blog.
Comme son idole, Laure Manaudou aux JO de 2008, Miss Davies explique, en effet, son parcours en mer, jour après jour sur internet. En réalité Samantha Davies réitère l’expérience car elle avait déjà tenu un blog lors de son tour du monde en solitaire (Vendée Globe) en 2009. On avait pu y découvrir des clichés de vie extraordinaire et hors du commun, comme par exemple, le soleil de la banquise rayonnant sur un ours polaire (s’étonnant certainement de voir une anglaise se balader sur son territoire). On y découvrait aussi une jeune femme au sourire angélique, pétillante, et heureuse de vivre sur son bateau.

Lucky ne la quitte plus
Sur Savéol (marque du sponsor de son bateau de type Figaro), la piquante blonde aux yeux clairs est toujours en compagnie de son célèbre canard jaune prénommé Lucky, mais cette fois, son compagnon le français Romain Attanasio l’accompagne (la transat Ag2r est une course en binôme).
Pleine d’humour, l’anglaise nous raconte qu’elle prépare des nouilles chinoises à son homme mais qu’en bonne anglaise la cuisine n’est vraiment pas sa tasse de thé. Justement le thé, Sam Davies en boit régulièrement comme elle l’écrit dès le troisième jour de course sur son site.
Hier, cette grande fan de Johnny Depp, avait décidé, telle une pirate, de passer sous Pavillon furtif pour brouiller les pistes aux abords des caraïbes.
Sans résultat car elle ne réussi pas son pari contre De Broc et se classe quatrième de l’épreuve après 22 jours 19 heures 44 minutes et 22 secondes de course. Mais à défaut d’avoir remporté cette transat, Sam Davies a certainement gagné de nombreux supporters, tous déjà fan de ce regard insolite sur un sport hélas, peu attrayant pour le grand public.
Vivement la prochaine course...
Pour plus d’informations www.samdavies.com .

07 mai 2010

La Chronique Sport by Alexandre : Didier Deschamps


Nous à la Rédac, si on regarde le Foot c´est parce que c´est une bonne occasion de mater la gent masculine en toute sa splendeur
Mais pour notre Chroniqueur Alex, l´affaire a l´air bien plus sérieuse .
On l´écoute avec un peu d´attention et sinon on regarde les images . . . ;)

Foot-Ligue 1 : Champion Deschamps
L’OM va, sans aucun doute, être sacré champion de France dans les prochains jours, 17ans après son dernier titre. Didier Deschamps, lui, le devient pour la première fois de sa carrière en tant qu’entraineur.
Ce n’est plus qu’une question d’heures mais le petit basque se réjouit déjà de cette victoire. L’actuel entraineur de l’OM, s’apprête enfin à devenir champion de France, après neuf ans de divers succès au poste d’entraineur.
Et oui, neuf longues années pour le fidèle héritier de Saint Aimé (Jacquet), adoubé par ses pairs comme le meilleur entraineur de l’hexagone dès le début de sa carrière en 2001. Le champion du monde peine à trouver ses marques mais gagne finalement son premier Trophée avec Monaco très rapidement, en juin 2003. Comme avec Marseille cette année, il débute son palmarès avec la Coupe de la Ligue mais n’enchaine pas vers le Titre de champion de France. "La Dèche" son surnom dans le milieu, perd pied la saison suivante lors du sprint final. En cette maudite année 2004, lui et la bande à Rothen, Giuly et Evra gaspillent leur avance de dix points en Ligue 1, et laissent les Lyonnais glaner leur troisième couronne. Cette déroute en championnat est due à un sublime mais épuisant parcours en Ligue des Champions où les Monégasques se hissent jusqu’en finale (défaite face à Porto).

D´aucuns lui reprocheront de n’avoir pu choisir entre le prestige d’un parcours extraordinaire en Coupe d’Europe et la gloire d’un Titre national.
Ses détracteurs n’y vont pas de main morte pour lyncher l’ex capitaine des Bleus et ressortir les vieux dossiers. Et Dieu sait qu’il en a des vieux dossiers D.D. Parmi ceux-ci on retiendra les coups de Trafalgar en équipe de France envers Eric Cantona et David Ginola en vue de les écarter du groupe, ou encore les compositions d’équipes faites aux côtés d’Aymé Jacquet. Enfin, peut-on vraiment lui reprocher ces actions faites dans l’ombre ? La victoire suprême, d’une Coupe du monde par exemple, ne légitime t- elle pas les plus viles stratégies ?

Avec l’OM évidement
Après son passage à la Juventus de Turin (2006-2007) où il grappille un vulgaire Scudetto de Série B (deuxième division italienne), Deschamps ne retrouve pas de club de Ligue 1 et doit se contenter de commenter ou analyser les rencontres à la télévision.
Au printemps dernier vînt alors cette proposition que tout le monde attendait avec impatience : Deschamps à l’OM !!! Celui qui a tout gagné avec ce club mythique, celui qui était le capitaine victorieux de la seule campagne européenne jamais remportée par un club français, devient enfin le coach tant désiré sur la Canebière.

Un an après, 40 millions d’Euro dépensés, une Coupe de la Ligue remportée et 36 matchs de Ligue 1 plus tard, Didier Deschamps est en passe de devenir champion de France avec l’Olympique de Marseille. Certains diront que c’était écrit, qu’il ne pouvait en être autrement. D’autres diront que l’homme au plus beau palmarès du Foot français a enfin reçu les moyens de ses ambitions et qu’il aurait été anormal de ne pas être champion avec Marseille cette année. Peu importe, il faut tout simplement tirer son chapeau à ce prodige de la réussite.

Bravo Monsieur Deschamps.